dimanche, novembre 18, 2007

Readymade FC


Les boites à musiques. Ces petites choses, avec un simple rouleau avec des points en relief, un peigne avec des lattes de métal de différentes tailles... Créant une musique inimitable. Un son tellement pittoresque, qu'on voit en même temps apparaître dans son champ de vision une poupée de cire, un cheval en bois, et un bon feu de cheminée. Enfin, après, chacun ses goûts.

Quand les accords de clavier partent, tout de suite, c'est un peu plus classique. La voix est équalisée et "chevrotée", exprès. A mon sens, c'est une continuité de la vision que j'ai eu, c'est à dire celle d'un vieux poste de radio qui joue, dans le coin, avec Papy qui fume sa pipe en lisant son journal.
Et puis, à O:31, ras-le-bol, c'est l'actualité qui reprend le pas sur l'authenticité, et j'adore la transition entre les deux voix.
On trouve, à la place de la basse, un clavier modulé, arpentant les octaves, errant, magnifique.

On retrouve ensuite exactement le même schéma que la première fois : voix chevrotante, clavier et boite à musique.
Puis la véritable voix qui reprend le dessus.

Ensuite, à 1:45, reprend encore une fois ma théorie : c'est un truc de vieux ^^.
La clarinette est typiquement un instrument de vieux, puisque son âge d'or se situait dans les années 30, 40, les années gangsters, mes préférées. Par association, je trouve donc que la clarinette est un instrument génial. Je comprends tout à fait que l'on aime pas le son, mais moi j'adore, je trouve que ça sent les caves de jazz, le borsalino et les cigares.
Cela étant dit, je ne suis pas sur que ce soit de la clarinette... Je trouve que ça a un son un peu trop mât pour en être, t'en penses quoi, Flo ? Quelqu'un ?

Les accords me font penser à One ^^ : la reprise de Three Dog Night et de Aimee Mann sont disponibles dans la radioblog, suffit de descendre un peu.
Le son aussi, est à peu près le même...

Ensuite, c'est ad vitam, toujours cette atmosphère de vieux, de pluie, de dimanche aprèm', mélancolie du week-end. Le bruit que l'on entend à la fin, c'est pas un feu, mais c'est le bruit que faisait les vinyles sur les "tournodics eh connasse". C'est de l'électrostatique, il parait.

Voilà, c'était un article à déguster pendant que c'est encore chaud, parce que c'est la fin du week-end. Souffrez d'une douce mélancolie, travaillez en écoutant ce morceau, je vous jure, ça fait du bien.
Cela dit, même un autre jour, on peut le lire. Mais un dimanche, c'est quand même le mieux.

Bon courage à tous.

Hadrien.

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