dimanche, juin 17, 2007

Guillemots - Made-up Lovesong #43


Bonjour les amis! Le bac c'est fini! Donc on écoute de la musique, yeah baby!

Une chanson que j'aime beaucoup, elle me transporte, c'est cliché de le dire ^^.
Cette chanson se divise en trois parties égales : le début, le milieu et la fin. Pourquoi cette chanson si divisée ne fait-elle qu'un seul morceau? Qu'y a-t-il de tellement transportant dans cette chanson? Dans un premier temps je vous parlerai des instruments, puis vous parlerai de ce qui se rattache à la voix pour arriver à l'ambiance générale qui se dégage.

Tout d'abord au début, il y a des bruits bizarres, moi j'aime bien ces ambiances de studio, je trouve que ça nous rapproche des musiciens en écoutant. Puis il y a une sorte de clavier qui a un son qui ressemble au jeu où on doit appuyer sur les couleurs, il ne fait jamais la même phrase musicale. Je crois qu'ils ont programmé une génération aléatoire de notes sur la tonalité. Il y a un reveil, une platine qui tourne mal, une batterie bizarre avec des woodblocks. La voix commence, mais j'en reparlerai. Il y a des nappes et un peu de guitare. Ecoutez à 1:04, un frisson à la batterie. Un petit vent s'est levé, mais à 1:09 c'est déjà la tempête : c'est la deuxième partie. Là, il y a plein de bruits, ça fourmille, fermez les yeux. Il y a un dragon, un piano baltringue à droite. La basse est puissante et a un son de contrebasse, elle fait vibrer l'air à l'interieur des poumons quand on écoute fort et c'est agréable. La batterie a un rythme syncopé. Les accords sont si simples, mais ils vont bien ensemble... très bien ensemble.
Toute cette harmonie instrumentale transcende la voix qui se pose dessus.

Cette voix, je l'adore. On m'a dit une fois que j'aimais les gens qui chantaient comme moi je chante... je suis très touché merci ^^. Mais cette voix! Elle est si jeune et claire, tellement vraie et proche. Ecoutez, fermez les yeux, imaginez-le en train de chanter devant son micro. Vous le voyez? Il tient son casque de retour avec ses mains, il a les yeux fermé, chante en bougeant légerement la tête et un grand sourire s'étale sur son visage, ce sourire on peut l'entendre! Mais pourquoi sourit-il? Me direz vous. C'est parce qu'il chante l'amour! il paraît que c'est un texte poétique, il dit que maintenant qu'il est amoureux, tout lui parait beau, même les pires choses. Ce que j'aime surtout ce sont ces quelques secondes à la fin du deuxième couplet où il chante très haut, avec les instruments c'est vraiment divin. La mélodie est simple, une note par temps, comprise entre le sol et le mi, jamais au delà.

C'est vraiment posé au debut, la musique est limite mélancolique, ne serait cette voix qui sourit. Les coups de cymbale sonnent comme les jets de vapeur des machines-à-voler. Ensuite ça bouge bien plus, mais ça donne pas envie de danser, juste se pencher en arrière les bras en croix en fermant les yeux. C'est fantastique comme atmosphère. Toute la chanson prépare le vol, regardez, quand vous arrivez à 1:55, fermez les yeux et pencher vous en arrière sur votre fauteuil, je vous jure que vous serez en train de voler, ne regardez surtout pas, vous tomberiez. En plus pas besoin! La chanson a déjà prévu un atterrissage à partir de 2:26. Puis ce n'est pas vraiment un atterrissage en urgence, vous mettrez alors une bonne minute à vous remettre de vos emotions. C'est comme un fade, sauf que le son ne diminue pas, c'est un fade instrumental, ça ralenti, des sons remplacent des autres qui étaient trop violents, on entend du piano et du bandonéon. C'est la nuit étoilée, vous savez, celle avec un seul nuage qui joue avec la lumière de la lune. Voyagez bientôt à nouveau sur nos lignes!

Cette chanson est le genre de chanson qui envoie des décibels mais sur la quelle on peut s'endormir [experimentalement prouvé]. Le son est énorme mais pas désagréable, important mais pas dérangeant, puissantt mais apaisant. Moi, je serais vous je me la remettrais un coup :) C'est tellement bien! J'espère que ça vous a plu autant qu'à moi, surtout si vous la connaissez déjà, j'espère avoir pu apporter des mots sur ce qui vous plaisait là-dedans. Bonne écoute!

Et n'oubliez pas! Le 1er Juillet, le groupe Wisik joue un concert de gala et surtout de finale d'Emergenza à l'Elysée-Montmartre. En esperant y voir tous nos lecteurs chéris et leurs amis :) Merci de suivre DTP (le phone qui vous drop away), le premier music-blog en franglais!

Floby

Ps: pas mal mon plan en trois parties hein? ^^ faut que j'arrête de passer mon bac... :D

dimanche, juin 03, 2007

Malajube



Une fois n'est pas coutume, on tape dans l'actualité !
Malajube, c'est un peu tiède, le buzz était il y a plusieurs semaines, mais c'est tout froid de toutes façons : c'est Montréal (Piti coucou à nos amis canadiens, grands pourvoyeurs de musique en ce moment) !

Première partie, en binaire, de la pop bien juteuse et bien sucrée, comme une belle boule glacée au nougat, batterie très claire, très posée, la guitare pareil... J'adore aussi la dualité : cette façon qu'ils ont d'accélérer et de ralentir toutes les 5 secondes...
Nan, la particularité de Malajube, à mes yeux en tout cas, ce sont les voix...
Non pas qu'ils aient un accent à couper au couteau... Mais ce sont leurs intonations de voix : mi-chantée, mi-rien-à-branler, ou encore à bout de souffle. Et c'est aussi l'association des deux voix qui est géniale, et ça se repère très bien lorsqu'ils disent : "un ours polaire dans l'autobus", il faut choper la 2nd voix qui monte, et qui est franchement drôle :D ! Enfin.
Ça reste de la pop, il faut l'écouter pour apprécier. Écouter, et plusieurs fois !
Mais il y a une petite particularité toutefois ^^, c'est à dire que le morceau fini en ternaire, pour un coté très enlevé, très épique !
2:37, un pont très classique, avec de la grosse caisse toutes les deux mesures, puis la caisse claire sur chaque temps comme break (pas très judicieux à mon avis ^^, je l'aurai bien fait sur chaque croche, mais bon :P)...
Et ensuite ça s'envole, on pourrait tourner en rond sur une place de mairie avec la caméra qui prend une vue d'au dessus, où l'on ne verrait que les bras qui tournent en cadence, et la voix qui reprend, et blam.

Ça, c'est de la fin !! De la qui dérange, de la qui choque, qui marque ! J'AIME !

Adios, bambino, et désolé pour le retard, mais le bac et un ordi en rade, ça n'aide pas !

Hadrien, pédant