samedi, juillet 22, 2006

Clap-yeah, one more time.

Je sais que c'est un groupe que j'ai déjà mis sur le blog. Mais j'ai récemment acheté le disque et je ne peux resister à la tentation de vous en remettre une qui me plait beaucoup.
Le titre c'est : The skin of my yellow country teeth. Comme d'habitude avec eux, on comprend chacun des mots un par un mais pas toute la phrase.
La première chose qui m'a frappée quand j'ai encodé le disque, c'est que - contrairement a beaucoup de disques que j'achète d'habitude (Paul McCartney, Muse, Beatles capitol,...) - le disque n'est pas crypté. Pourtant, il est tout à fait prévu pour aller dans un ordinateur avec des fonctions spécifiques, mais les auteurs n'ont rien bloqué de l'accès aux chansons. Merci.
Ce que j'aime dans cette chanson? j'aime la batterie qui fait un rythme presque de house avec juste quelques coups de sharleston qui partent de temps à autres. Puis la basse qui rentre et qui rend l'harmonie evidente (bien que ça soit pas super compliqué) sans tomber dans les clichés des plans de basse tout faits. J'aime bien la guitare qui fait juste deux notes, mais deux notes qui sont les bonnes, quoi! Toujours la voix du chanteur qui peut peut-être faire peur à certains mais que j'adore. Enfin le reste, c'est à vous de trouvez ce que vous aimez, c'est un morceau qui cache pleins de détails. On a même droit à un solo de batterie à la fin ^^ . Pour ceux qui se poseraient des questions, la guitare à la fin, c'est juste le morceau d'après qui commence.
Bonne écoute.

Clap your hands say yeah - the skin of my yellow country teeth

les paroles

Floby

The Stranglers



Un petit article, en passant. Un jour en ma capitale, et je me sens obligé de poster. Mais en vacances aussi (surtout ?), on écoute de la musique...
Beaucoup d'entre vous ont peut-être déja entendu "Golden Brown", des Stranglers. C'est pour ça que je ne la met pas.
Something Better Change.
Les 13 premieres secondes sont celles de l'introduction la plus jouissive et la plus classique. "Monté chromatique" ? J'en sais foutre rien, et je m'en fous ! C'est booooooon...
Les couplets sont sympathiques zé entrainant, mais c'est par les refrains que la chanson se hisse au Panthéon. A 00:35, donc. La boucle de clavier derriere est géniale : du grand art. Et la voix se cale sur un rythme qui tape certains contre-temps, les bons, et qui font des refrains des perles de la musique. A apprecier aussi : les 50 centièmes de secondes de "silence" au moment du "but yoooooouu". Autre chose encore : le pont de clavier à 0:40, ainsi que son homologue dans le second refrain.
1:22... Petite folie vocale, miam...
Et puis, le solo... Proprement indispensable à l'époque... Sympa, mais pas jouissif.
En tout cas pas autant que la reprise de l'introduction, en plus long. Et ensuite, je crois que quelque chose doit changer, changer, changer. Puis le rythme final, juste apres le dernier assaut des "change"s. Accords clavier-guitare, et break de batterie (sliurp, c'est bon), enorme.
C'est grand, c'est vieux, c'est bon...

Bonnes vacances !!

-> Les paroles

Hadrien

vendredi, juillet 07, 2006

Pachelbel




Et voilà, c'est les vacances, c'est le gros bordel, on post quand on veut quand on est là, et on ne post pas quand on est pas là. Alors, pour ceux qui restent : deux chansons pour le prix d'une, qui sont à priori d'acabit très différent : du psyché, et de la musique classique.

Johann Pachelbel n'est "connu" que grâce à l'une seule de ses oeuvres : Canon a tre. Il est d'ordinaire joué par un quatuor à corde je crois, mais Bach, qui était le fils d'un grand ami de Pachelbel, l'a retranscrit pour piano solo. Un canon (un thème repris en décalé par différentes voix) donc, d'une beauté à toute épreuve : vous pourrez dire que vous n'aimez pas, mais en aucun cas que ce n'est pas joli. C'est de la pop du XIIXe ^^...
Et c'est vrai que ce morceau, de par sa construction, peut se retrouver dans nombre de composition de nos jours... Un précurseur, donc.
D'abord les premières notes, sur chaque temps. Puis de temps en temps, une petite croche. Puis systématiquement. Puis des contretemps, et des doubles croches. Tout se complexifie, mais avec toujours la même main gauche. Mais elle aussi fini par devenir intense. Tout s'intensifie, se mélange, les accords sont rapides, les arpèges de toute bôôôôté... Les triolets déchirent leur race...
A 3:09, on peut entendre une régularité forte dans le rythme, qui pourtant ne jure ni avec ce qui vient avant, ni avec ce qui va après (3:37). C'est la reprise du thème, où se mélange la première et la deuxième partie. Et tout ce calme... la montée en puissance se fatigue. Et reprise du thème principal... pour finir en beauté......................
Snif...

Alors maintenant, les différentes informations d'usages :
-> Les paroles
(nan je déconne, c'est la partition)

-> et des infos
(pour briller en soirée :D)

BONNE VACANCES !!!!

Le site rouvre ses portes le 21 Juillet pour une chanson, puis fermeture d'un autre mois, réouverture le 22 Août. En attendant, n'hésitez pas poser vos commentaires, nous serons toujours "là"...

Hadrien

Tomorrow Never Knows! Psyché...

Ca faisait longtemps que je ne vous avais pas parlé des Beatles :P

Mais a priori c'est des Beatles que vous ne connaissez pas beaucoup. Il s'agit de Tomorrow Never Knows qui est à la fin de l'album Revolver (1966 : celui précédant Sgt. Pepper). C'est une oeuvre complètement Lennonienne, qui est à mon sens l'ancêtre du Revolution n° 9 que j'aurais peut-être un jour le masochisme de vous mettre ^^. Ne vous y trompez pas, c'est de la musique psychédélique, c'est-à-dire, écrite sous l'emprise du LSD (ici pour ceux que ça intéresserait). Les seuls instruments sont une batterie, une basse et une voix, le reste, c'est des boucles.

Le début c'est une note, un instrument indien, puis la batterie rentre, sans prévenir, elle ne bougera pas : "poum tchak poum pada". C'est une caisse claire sans timbre. La basse fait juste une note aussi, un Do, qu'elle tiendra jusqu'au bout aussi. On entend des bruits bizarres à gauche. Je tiens à avertir que ce morceau est beaucoup plus intéressant à écouter avec un casque. La on entend le début de la chanson "turn off your mind, relax and float down stream", john a enregistré deux fois, deux pistes différentes pour la gauche et la droite. On entend différents bruits étranges, difficile de se représenter d'où ils sortent, puis arrive le pont du milieu qui commence par une boucle de violon a l'envers je pense, suis une deuxième. A droite on entend quoi? C’est de la guitare à L'ENVERS des petites phrases très courtes incompréhensibles, dignes d'un Syd Barett la tête à l'envers. Puis la voix revient : "love is all and love is everyone, it is knowing" ne cherchez pas à comprendre, c'est une révélation lysergique. De même vous aurez du mal à écouter la couleur de vos rêves sans prendre d'acide. Il y a un tambourin à droite. La voix meurt. La batterie s'arrête d'un coup "non, je n'ai plus envie de jouer". Du piano? Fin de la note indoue. C’est fini. Il faudra attendre le prochain album pour comprendre ce qui a été dit. Personnellement, je peux très facilement écouter cette chanson en boucle. Mais je comprends tout à fait qu'on aime pas le psychédélisme, c'est comme le Jazz, il faut être mûr musicalement ^^ (je la ressortirai souvent celle-là, tiens) non je plaisante.
Bonne écoute, si vous voulez avoir accès à la sagesse du lendemain voici les paroles

si vous voulez en savoir plus (en anglais)

Floby

samedi, juillet 01, 2006

Fugu



Prononcez comme vous voulez, moi je le prononce à la française, ça donne un coté plus simpliste et carré, à l'image de sa musique. Mais aussi, et surtout, ça me fait beaucoup penser aux Sugus, les bonbons suisses. Et cette musique : c'est du sucre... Du lait concentré sucré... Bref : un truc génial et hyper agréable, mais qui PEUT écœurer... Mais c'est pas obligé.
Départ, clavier... Tranquillou, trois petits accords tout à fait jouissif, tant sur la sonorité du synthé, que sur les accords en eux-mêmes... Et puis.... le levé de batterie :D !! La sonorité de la caisse claire est typique de la pop, c'est a dire que ça caresse les oreilles, et c'est très agréable... Sa voix, pareil, est "arrangée" en sortie, pour obtenir une voix "chaude"... Toute la chanson est un vent de fraîcheur, une plage, un soleil, de l'eau azurée : c'est parfait. D'où la limite de la pop, du sucre : on peut facilement en avoir marre, et c'est pas très dur de séduire avec. C'est cette facilité là qui m'énerve un tant soit peu dans la pop. Mais c'est comme le sucre, on ne peut vivre sans pour autant. Pour tirer quelque chose de plus philosophique de tout ça, disons que de la simplicité ne naît pas la beauté. Et ne cherchez pas à m'énumérer la liste des cas où cette phrase risque de ne pas pouvoir s'appliquer (qui est très longue ^^), je l'ai déjà faite.
Vous aurez certainement remarqué un changement dans la ligne éditoriale : Floby est en vacances, j'ai le blog pour moi, je me permet de gamberger un peu et de poster avec parcimonie...

En Bonusque, je vous en avais parlé, David Bowie reprend "Dans le port D'Amsterdam", de Big B. A consommer, contrairement à Fugu, sans modération...

Hadrien


-> In The Port Of Amsterdam


Pas trouvé les paroles de Blackwall...

mercredi, juin 28, 2006

The Shins



À Toi...

Dans le film "Garden Sate", de Zach Braff, Natalie Portman fait écouter "The Shins" à Zach Braff ( réalisateur et acteur principal, il se fait pas chier ^^) et lui souffle : "It's gonna change your life..."
Un an plus tard, j'écoute encore.
Cette chanson est incroyable... Elle est incroyablement riche.
Départ sifflé avec un accord étrange et dérangeant, bizarre, qui laisse place à une voix... inqualifiable ^^. Une fois n'est pas coutume c'est la batterie qui donne le ton général du morceau.
Ecoutez bien : A partir de 0:26, on a, en alternance, une impression d'ouverture, son claire : c'est la cymbale et la caisse claire qui sont à l'oeuvre. Puis, sur un temps, deux sons lourd et mat : la grosse caisse frappe deux fois, dans le silence, puisque même le chanteur semble s'arrêter pour ces deux coups.
Acceleration rythmique de la cymbale à 0:47 et 1:34 , et le refrain, toujours cette belle (?) voix, et parfois une "vague" claviersitique, à 1:11, 2:09, 2:20, etc, qui annonce un retour de voix la plupart du temps. Le solo de clavier est aussi très sympathique, surtout notamment par sa belle introduction, tout en voix zé batterie...
Et bouquet final, mélange de tout, refrain et couplet, solo et voix tout les deux temps, avec écho et waa-waa sur la voix ^^

Hadrien


The Shins - Caring Is Creepy




vendredi, juin 23, 2006

Clogs, encore








1:45
Quoi dire d'autre ? J'adore sa voix, notamment quand il change d'octave.
Impossible de trouver les paroles, essayez de comprendre.
Jolis voix, jolis accords, jolis violons.
C'est beau
A écouter : Clogs - 5,4 un peu plus bas dans la radio.

Hadrien

Herbie Hancock

Aujourd'hui les amis, on va swinguer!
On ne parle pas assez du swing. Le fait est que je vous ai pris du jazz qui swing pas trop aujourd'hui ^^.
Herbie hancock est un grand compositeur de jazz, je suis malheureusement très peu capable de vous faire une biographie et même de vous dire de quel instrument il jouait.
Le morceau s'appelle "Watermelon man" (monsieur pastèque).

J'aime bien car on peut trouver des milliers de versions différentes soit en tempo, en rythmique, ou carrément avec le rythme du thème modifié, et bien sûr, des tonnes de solos différents sur la même grille.
Bon ne vous étonnez pas, les accords, c'est du blues ^^ (F - Bb7 - C7) mais ça aussi ça me fascine, que depuis le début du siècle jusqu'a aujourd'hui, on arrive à faire des chanson avec la même grille d'accord sans que les chanson se ressemblent pour autant. Elvis Presley à fait ça toute sa carrière.
Dans Watermelon man, j'aime bien car on peut facilement trouver ou se placeraient les syllabes d'un hypothétique chanteur : "watermelon man" juste après la première note tenue. J'aime beaucoup cet accord d'ailleurs très tendu et dissonant.
Bon après c'est du jazz, vous pouvez très facilement dire que c'est ringard, ça ne plait pas toujours le jazz, peut-être un peu trop bordélique par moment. Mais il ne faut pas perdre de vue que les morceaux de jazz, c'est des improvisations mémorisées et écrites, parfois arrangées.

bonne audition

Floby

mardi, juin 20, 2006

Smashmouth



Beaucoup d'entre vous connaissent Smashmouth... Ils ont prêtés deux de leur morceaux pour Shrek 1, dont la chanson d'ouverture (Allstar : génialissime) et I'm a Believer, qu'Eddy Murphy (l'âne) reprends à la fin.
Mais comme vous connaissez, je ne les mets pas.

Encore une fois, cette chanson n'est pas très accessible, mais je m'en fous, je suis hyper fan.
C'est tellement étrange...
Batterie électrique. Un son bizarre, qui fait office de basse. Une voix chuchoté. Tout est calme... Et Ces six coups de Charley avant le coup de tonnerre qui n'annonce pas la suite. Neuf coups de caisse claire, étrange, brusque, merveilleux ! Un accord à peine audible, mais présent. Et cet énorme Chhuuuuuuuuuuuttt ! Ca me fait beaucoup penser à Genesis. J'adore quoi...
Et puis ça reprend. Nouveau couplet : on le sent plus impliqué, il parle plus, on le sent même à un instant dépassé... Et revient le tonnerre... Et si vous mettez plus fort, vous entendrez distinctement des baguettes de batterie tomber sur le sol, et je trouve ça très drôle :D !!
Une autre trouvaille jouissive, c'est LA note après le "Who needs to think". Enormeeeee. Et là, c'est parti (enfin ? pour moi, c'est aussi bien que ce qu'il y a avant). C'est très éclectique, électrique, électronique : Il faut plusieurs écoutes pour différencier chaque partie, et pouvoir tout entendre... Et ensuite pouvoir écouter LA partie de ce méli-mélo que l'on adore...
Les "I Know" sont énormes, sur chaque temps. Et ensuite le décalage, et les "I Know" deviennent instruments rythmiques. Je ne vais pas m'attarder sur tous les sons que l'on peut entendre... Trouvez celui que vous préférez, et gardez le ^^ ! Et puis ensuite c'est l'apogée, tous les instruments sont là, même la guitare qu'on avait pas beaucoup entendu jusque là... Puis le joli break de batterie, la voix se tait. Le "moteur" part... Re-joli break, et c'est la joyeuse partouze, tout le monde est là, à l'envers, à l'endroit, tout le monde côte à côte, bordelo-jouissivement. Et puis bouquet final, juste après, à 4:12 : ça dure 10 secondes, et c'est monstrueux.
Et puis c'est la fin.
Chuuuuuuuuuut

Ca vous a plu ?


-> Les paroles

Hadrien

samedi, juin 17, 2006

Daft Punk (ou les casqués)

Aujourd'hui je parle de quelque chose de connu. Enfin a priori.
Tout le monde a déjà entendu du Daft Punk. Pour ma part, j'ai acheté les 3 albums. Et mon préféré est de loin Disocvery car c'est le moins House des trois. Seul regret, je n'ai pas vu le film (je passe d'ailleurs un appel au prêt ^^ ). Daft est le seul groupe "de house" que j'arrive à écouter tout seul.

Sur Discovery il y a plusieurs chansons qui ne sont pas des boucles de boîtes à rythme ^^ , ce sont celles que je préfère. Parmi elles digital love, face to face, too long et ... something about us. C'est celle-ci que je vous ai mise.

L'intro est magnifique, même si elle est classiques : les instruments entrent un par un. D'abord des accords dissonant de synthé, puis la rythmique se met en place. J'aime particulièrement cette guitare qui semble résonner dans une bouche qui forme des mots qu'on arrive presque à comprendre. Une guitare résonne de temps en temps. La basse et la batterie font une mesure bancale, avec un coup de grosse caisse sur un quart de temps, essayer de faire pareil pour voir. Puis entre la guitare wahwah qui imprime une espèce de mélodie envoûtante et entêtante. Puis tout s'arrête et commence le couplet. une voix fragile et toute frêle, je ne sais pas si c'est bangalter ou homem Christo ou les deux mélangés, mais j'aime bien. A la fin est sussuré le "secret". Puis tout recommence, avec cette fois un solo de je ne sais quoi, ça ressemble à de la guitare mais aussi à du synthé, qui fait un mélodie tout simple. Revient la guitare wahwah puis tout fane en se répétant à l'infini.

Les paroles

Les accords (bonne blague hein?)

Floby

vendredi, juin 16, 2006

Her Space Holiday

Dans la série des groupes - artistes - mec (rayez les mentions inutiles) avec un nom bizarre : Her Space Holiday...

Même si les premières secondes ( quelqu'un qui allume un ordi ) peuvent faire penser à un truc psychédélique ou électro, c'est vrai, c'est de l'électro. Dans la mesure où il y a des sons électroniques, une batterie électronique. Mais ca n'est pas que de l'électro : Les tapements de mains, le vibraphone ( à ne pas confondre avec le xylophone, qui a des touches en bois) sont là pour en témoigner ... De la même manière que les accords de ce quartet de violon à 2:34... Quels magnifiques accords... J'ai l'impression de les avoir déjà entendu quelque part, mais c'est parce qu'ils ne sont pas très "compliqués", du moins mélodiquement. De plus, pour passer d'un accord à un autre, ils gardent toujours une note, mais changent toutes les autres... Ce qui confère une impression de calme, de maîtrise, d'apesanteur...
Et puis le final, tout en douceur, et en decrescendo.

De manière générale, je trouve dommage les morceaux qui n'ont pas de final, où le volume baisse, où il n'y a pas de vrai finalité. Je retrouve souvent ce genre de final chez Sting & The Police, Genesis, etc. Ca me déçoit souvent...

Mais vieux motel, ou mieux ne vaut-il pas qu'il y ait une fin ? Si je trouve cela dommage, c'est parce qu'un final peut-être l'occasion d'une montée en puissance grandiose (voir (écouter) Sigur Ros - Saeglopur, un peu plus bas dans la RadioBlog), et l'on peut regretter que certains bons morceaux n'en aient pas, nous privant ainsi d'un excellent morceau...


Her Space Holiday - The Young Machines - The Young Machines

-> Des infos sur Her Space Holiday

-> Le site officiel

Hadrien

mercredi, juin 14, 2006

André Caplet

Un peu de musique calme et planante pour se calmer nous fera du bien.
André Caplet est un compositeur du vingtième siècle. Je vous entends déjà dire "beuark, compositeur ça veut dire classique". Eh bien oui, ça n'est pas du rock'n'roll mais c'est tout de même très joli.
Moi je trouve que ses harmonies n'ont rien à envier à celle de Mozart, Freddy Mercury ou quiconque d'autre ^^.
Je vous ai mis le "Ô Salutaris" extrait de sa messe à trois voix égales. Mais il y aussi le "Gloria" qui est exceptionnel.

Le morceau commence par une seule note, longue et plate, un sol. Un seul accord pour la première phrase, ensuite une dégringolade de note pour tomber sur le même. Vagues la musique monte sur crescendo avant de redescendre sur décrescendo pour recommencer... Ostiuuuuu (sans fin) -UM (sorti de nulle part). Descente dramatique et, surprise, on finit sur un accord différent. Final forte pour finir Piano... Amen. C'est une musique que je trouve aérienne et boisée à la fois si on peut dire. Presque céleste.
A noter que la version que j'ai est une version à trois voix de femmes, ce chant peut être chanté avec des voix d'hommes, c'est différent mais toujours très joli. Je regrette dans cette version, le fait que les chanteuses soient trop "classiques" dans leur voix. Pour avoir chanté ce chant je trouve que leur timbre est trop plein et qu'il y a trop de vibrato par moment. Je préfère ce chant avec un timbre de voix plus aéré, plus frêle, plus fragile.

A écouter en fermant les yeux.

Paroles ici

Floby

dimanche, juin 11, 2006

Danny Elfman



Dans les films de Tim Burton, la musique tient une place prépondérante. Et son compositeur attitré est Danny Elfman, qui a composé la musique pour la majorité de ses films. Faites les recherches si cela vous intéressent :)... (C'est aussi lui qui a composé le générique des Simpson !)
Pour ceux qui n'auraient pas vu "The Corpse Bride" ( "Les Noces Funèbres", dans la langue de Hugo ), ou ceux qui ne s'en rappellent pas, cette chanson est la 5e, et chante les mésaventures de "La Mariée". Regardez, ou écoutez les paroles, donc...
Voilà pour la petite histoire

C'est jazzy hein :D ! Je trouve ce morceau impressionnant par sa richesse, par son foisonnement. Sans aucunement être bordélique et c'est ce qui fait tout son charme...
Ca bouge bien, et les différentes parties sont très bien enchaînées... L'intro annonce la couleur ! Ce sera chaud ! La voix de crooner jazzy de ce squelette est simplement génial. Les couplets sont mi-parlé mi-chanté, ce qui rend difficile l'accroche d'un niveau musical, mais pas impossible :D ! Le solo de voix est excellent, même quand il la force au maximum, elle est excellente à écouter, et on l'envie ! La partie solo est géniale, et encore plus avec la partie visuelle, sorte de marabout-de-ficelle musical. Le changement de voix qui apparaît ensuite est magique, parce que ça change sans choquer ! Et sa prononciation est jouissive sur "ready to go", et "where was heeeeee" !! Et aussi sur " dead as dust ". Et puis c'est la montée en puissance, en intensité, à partir de 2:52, qui finira en apothéose épique, avec ce frisson caractéristique qui vous parcourt l'échine ! Et la fin, brusque et magistral !
" C'était trop bien ! On recommence ? "
Avec la partie visuelle, vous ferez encore des progrès en anglais :D ! Merci qui ?

P.S : Je viens d'apprendre (sur le site où se trouvent les paroles ), que c'est Elfman qui chante lui-même ! Chapeau l'Artiste...

-> Les paroles

Hadrien

samedi, juin 10, 2006

Funk & Michael Jackson

Je m'aventure en terrain hostile! Ah Dieu!J'ai décidé de mettre des chansons (vieilles, mais ça c'est comme d'habitude ^^) d'un chanteur plutôt en disgrâce d'un point de vue artistique et d'un point de vue jet-set (mais vous pouvez pas vous en apercevoir, vous en faites pas partie :) ) : Michael Jackson
En plus j'en ai mis deux, huhu.

J'ai découvert il n'y a pas longtemps, dans les vieux 33 tours de mes parents, et j'ai aimé. Jackson est surnommé "le roi de la pop" mais ce qu'il fait, depuis les Jackson Five, c'est du Funk.
Le funk, c'est une musique sèche et énergique, papa du disco.

J'ai mis "Burn this Disco out" justement, qui est sur l'album Off the Wall. Elle n'est pas très connue je pense, mais j'aime beaucoup. Beaucoup de Pêches de cuivre... "PAW!" sur les derniers quarts de temps de la mesure. La batterie qui tape régulièrement bien au fond du temps sans ralentir sans accélérer. Et la voix du petit Michael est vraiment exceptionnelle! Energique et douce à la fois, contractée ou relâchée (sur le refrain). Des notes qui groovent de partout! J’adore

Je vous ai mis aussi un slow, qui n'est pas une merveille, mais qui montre que Michael sait aussi faire des chanson douces. Ce que j'aime dans cette chanson c'est le refrain, un gamme que je n'arrive jamais à capter, un montée sur les paroles "so listen to my heart" ou "and mybe trough the years". Enfin, un solo de voix que j'aime assez.

Bonne audition!

Ps: excusez-moi pour l'image, mais ils sont trop mignons ensembles.^^

Floby

jeudi, juin 08, 2006

Musique Indouïsante

Aujourd'hui c'est mon tour de vous faire découvrir la musique!

J'ai choisi un morceau des Beatles et je m'en excuse d'avance, mais c'est un morceau de George Harisson donc, a priori peu de gens connaissent.
Au cours des années 65 et 66, George découvre la musique indienne et adore, il s'initie au Sitar et commence à composer des morceaux dans cet Esprit (déjà un peu Flower Power) :
Sur l'album Rubber Soul en 1965 (norwegian wood, if I needed someone)
sur l'album Revolver en 1966 (Love you to)
C'est d'ailleurs sur ces deux albums que pointe les première notes Psychédéliques de cette époque. Ecoutez sur le site de la FNAC pour vous faire une idée.

La chanson que je vous passe aujourd'hui se trouve sur le plus grand album psychédélique, avec the Wall. Within you wihtout you est la seule chanson de George Harisson sur l'album Seargent Pepper's Lonely hearts club band. (Dur à écrire^^)

La chanson commence tout doucement, une seule note, qui restera pendant tout le morceau, un Do. Quelques notes de Sitar. Puis des percussions, sans doute à la main, mais difficile de se représenter à quoi ça ressemble, elles ont un sont bien particulier et tapent complètement Aléatoirement et préférentiellement là où on s'y attend le moins. Puis la voix de George qui se noie dans les notes de Sitar... Des moments de tension, des moments calmes... Un moment plus calme et c'est la partie instrumentale qui commence les violons répondent au Sitar (tou dou dou ouï? bien sûr! tou dou dou tdou doudou). Syncopes pour tout casser. Puis le dernier couplet. Une dernière note difficile à ajuster, puis rires!

Sur l'album, la chanson est suivie de "When I'm sixty-four" qui est celle du disque qui à sans doute le rapport le plus lointains dans le style.

Bonne audition. Je ne vous mets pas les paroles, ça sert à rien, rien du tout.

Floby