mercredi, octobre 03, 2007

Kings Of Leon


Dossier Rock en Seine











Bonjour bonsoir. Pour mon troisième groupe concernant rock en seine, je vous parlerai d'un groupe dont je ne connaissais avant que le nom, et que j'en connais d'ailleurs toujours que le nom, mais maintenant je sais que c'est bien. J'ai nommé Kings Of Leon (Kol pour les mecs qui parlent vite).

Je dois dire que j'ai passé la majorité de mon temps pendant ce concert à mater leur guitares et à éviter de me prendre un verre de bierre ou un humain sur le visage down from the sky. Mais il fau t dire que leurs guitares étaient trop stylées, je vous le dit si un jour vous voyez un signe € sur une guitare, ne vous méprenez pas, c'est juste que c'est une Epiphone Gibson. Sinon, ce que je retiens de ce groupe, c'est le chanteur, qui semblait ne pas avoir beaucoup de voix, mais qui chantait quand même, ça avait l'air de lui faire mal, j'ai trouvé ça touchant. d'ailleurs, je me rappelle parfaitement visuellement de comment il a chanté le "eeeeiiiighteeeen" de la chanson. C'est lui aussi qui a violemment attaqué le public à coups de mediators ^^. Je vous laisse écouter à quoi ça ressemble.

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Et d'ailleurs! c'est la fin des articles sur nos jours à rock en seine. Et oui, Rock en Seine, c'était maintenant il y a plus d'un mois, et on compte désormais déjà les jours qui nous séparent du prochain.
Mais rock en Seine, c'était quand même porter les mêmes fringues pendant 3 jours, prendre le dernier train sans problèmes, voir des supers instruments, entendre de la super musique et voir de grands artistes et découvrir d'autres non moins grands, d'ailleurs. Puis c'est une bonne excuses pour se retrouver entre potes...^^
moi je suis partant pour l'année prochaine, surtout si je peux payer pas cher... mais vous? (tin tin tin)

Floby

samedi, septembre 29, 2007

Faithless - Rock En Seine



Pour clôturer mon Rock En Seine, on va aller voir du côté de Faithless... Un groupe plutôt connu, surtout pour ce morceau.
Ce morceau, c'est Insomnia, et malheureusement, comme c'est de la House, il y a pas grand chose à en dire ;) !

Nan, ce qui est regrettable avec cette chanson, c'est l'intro qui dure 2:15, quoi ^^.

Le début est bien, le tout début, avec le vent phonique, la basse qui arrive. Ca part ensuite avec le chanteur (un tout noir qui a une bonne tête). O:44, petite descente de piano, ma foi fort sympathique !
Le piano est sympa de toutes façons, il fait de petites apparations de temps en temps (il faut tendre l'oreille quand même, il est chaud à entendre).
L'apparition des violons à 1:10 est bonne.
"Take an original tack".

Mais le grand moment est proche...
"I can get no sleep sleep sleep"
Whaaaaaaaaaaaaaaaa c'est partiiiiiiii ! Rhhaa j'en ai la chair de poule tellement c'est puissant !
Ce riff est monstrueux !! Toute la beauté de la chanson réside là-dedans... Combien de boites de nuit on pu sentir leurs murs résonner au son de Insomnia ? Inquantifiable ^^
Du grand art de la house.
J'ai découvert que c'était eux qui jouait ça, mais je ne connaissais que celle-là. Au demeurant, le concert était vraiment réussi, c'était vraiment une très bonne surprise du festival ! Ils ont réussis à même une très bonne ambiance, et ça envoyait grave.

P.S. : La soeur de Dido fait parti du groupe. Le groupe est un quatuor, mais la photo est tellement stylé que j'ai pas pu résister ^^

Hadrien, tempérie

mardi, septembre 25, 2007

Cold War Kid


Rock en Seine 2007







Hello
Pour continuer sur la lancée, Je vais vous filer un morceau entendu à Rock en Seine cet été. Alors c'est vrai rock en seine, c'était l'occasion de voir des supers groupes interpréter des supers morceaux of theirs. Mais, on y va aussi pour entendre de superbes reprises. J'ai hésité à vous mettre les reprises/medleys de Daft Punk entendus pendant le concert de Hellogoodbye (nom relativement phénoménalement stylé :) ). j'ai choisi de vous mettre une reprise faite par Cold War Kid (ceux qui remplaçaient amy winehouse) d'un morceau peu connu de John Lennon (vous me voyez venir) Well, Well, Well (oui trois fois).
Cette chanson a l'avantage d'avoir des paroles faciles à retenir ^^ donc je compte sur vous pour chanter.

Je dois dire, que je me trouvais presque par hasard devant la grande scène quand Cold War Kid sont passés (ou alors je ne me souviens pas pourquoi j'y étais) mais la musique était bien, donc pas de raison de partir. Puis j'ai entendu ces notes, un peu dissonantes à la guitare, le thème. Et là je m'ai dit "mais je connais ça". J'ai bien réfléchi 3 minutes avant de retrouver ce que c'était. En effet, de l'auteur original, je ne connaissais que la version accoustique, qui sonnait déjà très rock avec seulement une guitare folk.
Le fait est que ça devait être une bonne reprise si je ne l'ai pas tout de suite attribué à la bonne personne. J'aime beaucoup l'adaptation qu'ils en ont faite, très réussie. Enfin je vous laisse apprecier c'est du rock'n'roll comme on en fait plus de nos jours (j'vous l'dis moi).

Floby, toujours en retard (sorry :) )

jeudi, septembre 13, 2007

Puppetmastaz

On continue avec un groupe drôle.

Je les avais déjà entendu en concert l'année dernière, du très bon son, très drôle... Car Puppetmastaz, c'est du Rap D'Allemand... Je ne peux pas vous parler de ce qu'on a vu à Rock En Seine, vu que l'on a rien vu, à part la fin de "Puppetmad", que je vous invite à écouter aussi.

Nan, aujourd'hui, il s'agit d'écouter et d'apprécier Do The Swamp... Une chanson, où ils font mumuse avec un joli synthé... En effet, il est étonnant de voir à quel point ils reprennent le riff de départ, joué au synthé-cor de chasse, avec tout plein de sons ! On a dit, donc, d'abord, le cor de chasse, ou cor... Ensuite, on l'entend avec un son caractéristique des synthés, à savoir une énorme modulation et un écho de bâtard.
Ensuite, on entend une clarinette, qui se trouve être un de mes instruments préférés ! Elle ne reprend pas le riff de départ, mais fait un petit solo, légèrement indouisant, preuve du cosmopolitisme des Puppetmastaz...
Ensuite, le riff est suivi par un son purement synthé, genre le son des touches de téléphone (DTMF). Suivant le riff d'abord, les touches de téléphones partent ensuite en solo.

On remarquera alors la structure de ce couplet... Où chaque fin de phrase est ponctuée : Son de bouche, slide de basse, "ghwwoouuuuuu" (jouissif, 1:57) ou break de batterie.
La fin est un festival, DTMF, "Ouuh", Cor, tout est là !

La fin est à écouter sur l'alboum, bien sur, car elle va très bien avec le début de... Puppetmad ! Yeaaaaaaaah !


Sayonara

Hadrien, stitutionalisé...

The Hives


Rock en Seine
Vendredi 24 Août




Me voilà me voilà !
Oui je m'excuse de poster si tard, on est pas tous à la fac dans cette rédaction (et toc) ^^


Je vais vous transmettre en plus d'un morceau du concert de the Hives à rock en seine, quelque sensations-souvenirs de ce concert qui m'a plu (ne connaissant pas intimement cette musique)
Le concert The Hives, c'est un mec qui monte partout et qui court partout et qui slam pas parce que la sécurité veut pas et qu'il a un micro avec un fil pour faire plus vintage, c'est des gens qui se ressemblent pas qui sont habillés pareils, c'est un guitariste qui joue comme dans les années 50 (avec la choré des jambes et tout), des basses qui font vibrer l'air des poumons et donnent envie de vomir, c'est le chanteur qui dit son nom entre chaque morceau puis le nom de son groupe et qui nous appelle french people, c'est un batteur qui fait peur quand il vous regarde dans les yeux et qu'il est trop fort quand il lance ses baguettes à la fin du morceau (au bout d'un moment on comprend que ça veut dire qu'il faut applaudir), c'est beaucoup d'énergie en même temps, c'est des belles guitares et puis enfin, c'est 7 derniers morceaux ^^

enjoy!

Floby


lundi, août 27, 2007

Rock En Seine, V !


ET VOILA !

Drop That Phone, c'est reparti !

Et pour repartir, après ces vacances qui vous auront été, j'éspère, bonne et musicale, TOUTE la rédaction de DTP vous propose un dossier spécial ROCK EN SEINE !

Rock En Seine, en quelques mots, c'est du plaisir, de la joie, de la bière, des Kebabs vomitifs, des balances à chier, des surprises, et quelques déceptions...

Mais l'impression général reste quand même très bonne, même si la programmation laissait un tantinet à désirer cette année. Pas grave, ça sera mieux l'année prochaine !

Le planning de ce dossier spécial sera le suivant : Nous allons poster un article sur 6 groupes de RES. 2 par jour de festival. Here we go !

Vendredi 24 Aout

On commence avec un groupe que ni Floby, ni Moi, n'avons vu en concert, pour diverses raisons, principalement spatio-temporelles : Hey Hey My My !
Ce qui entraina une légère déception pour ma part, mais relativement minime, vu que je n'ai pas acheté l'alboum en prévision de Rock En Seine...

L'alboum est très façile d'écoute, de la jolie pop, comme on en fait peu... C'est certes, pas très original, voir un peu plagiat sur les bords (On reconnaitra, dans cette chanson, les même plans de voix que chez les Shins), mais c'est quand même très agréable ! Je trouve que ce sont les efforts sur les secondes voix qui sont les plus louables... Très travaillées sur tous les morceaux, c'est ici quand il dit "Don't Sell Me Now"... Ce qui frappe aussi, c'est la relative pureté sonique de la chanson, tout est propre et net. Rien à dire.

Vous pourrez donc allegrement me taxer de manque d'originalité chronique... Soit.
Mais imaginez que j'aurais pu mettre Arcade Fire, et ça aussi, c'est de la bassesse imaginative pire que celle dont j'ai pu faire preuve.

Anyway, I hope You'll enjoy this stuff !

To be continued

dimanche, août 19, 2007

On aura qu'à dire que c'était les vacances - White Stripes


La fin des vacances arrive malheureusement. Heureusement, on a pris soin avant de partir d'acheter des nouveux CDs pour vraiment changer le quotidien et on est revenu avec plein de nouvelles chansons dans la tête. Je n'échappe pas à cette règle et je me suis procuré en Juin Icky Thump, le dernier album des White Stripes. Moi qui avait été séduit par la douceur popeuse de ce que je connaissais d'eux avant, j'ai été choqué au début. Ce nouvel album est autrement plus Hard Rock.
Ne vous inquiétez pas, je vais mieux ^^. Je dois même dire que j'adore cet album. Si bien que je vous en mets quatre ^^ plus le lien vers le clip du single éponyme (Cliquez sur l'image au dessus là). Ce qui me plait le plus dans cet album, c'est le son vraiment particulier qui sort de la guitare de Jack, on le reconnait sur plusieurs morceaux.







You Don't Know What Love is (you do as you're told)
A mon avis, c'est le morceau qui a le plus de chance de sortir comme deuxième single, c'est le plus pop de l'album à mon sens. 3 accords, mais des bons :) je vous assure que l'air rentre très facilement dans là tête. Et trop stylé ^^ il dit "I love you"s. Au pluriel quoi !
Je dois dire qu'on entend pas le son de la guiatre "Icky Thump" dans ce morceau à part le solo final. Pas grand chose d'autre à dire sur ce morceau, c'est du easy listening, et effectivement c'est pas désagréable.

Conquest
Ce morceau n'est pas ecrit pas Jack White comme vous le dira Windows media player, mais par un certain Corky Robbins (c'est marqué dessus comme le porc salut ^^). J'aime beaucoup, la dedans pour avoir le son de la guitare Icky Thump, il y est! il est mélangé avec la trompette, et ça rend très très bien, on sait jamais quel instrument joue vraiment : trompette ou guitare?
J'aime aussi beaucoup le pont, avec la guitare basse piquée, tout discret tout espagnol enfin voila quoi. Et j'adore le Chorus, d'abord avec les trompettes, ensuite les voix. Surtout à 1:39 les voix toutes... moches? mais j'adore ^^. Puis ensuite, c'est là que les trompettes/guitare en trille entrent, et j'adore. Oui, oui, J'adore les trilles. Cet air aussi rentre très facilement dans la tête.

Rag and Bone
Certainement mon morceau préféré de cet album. Le riff de guitare et très efficace. Et surtout on entend Meg parler ^^ On la devine toute timide devant le micro, je trouve ça marrant. Ce que j'adore, c'est comment il chante sur "come on and give it to me". Sa voix part en couille, mais il s'en fout ^^. C'est surtout que j'adore quand on entend les gens parler sur les chansons, les sons de studio comme ça. Ecoutez bien à 2:14, J'adore le "wooooh" :D il est vraiment trop bien placé. J'aime aussi à la fin, on les entend se marrer, c'est vrai que ça devait être marrant à enregistrer.

Catch Hell Blues
Ce morceau, je l'adore parce qu'il y a du Bottleneck! J'ai découvert ça il y a peu, et j'adore. Après l'intro comme ça, il y a un "pré-thème" avec l'entrée de la batterie et la guitare avec les notes étouffées. Je trouve ce moment vachement dansant, on a envie de marquer tous les temps avec tout le corps.
Alors, personnellement je trouve pas la partie de voix franchement transcendante, c'est surtout l'instrumentation qu'il y a autour qui me plait. Le pont de guitare bottleneckée est génial aussi, même s'il n'y a que deux notes ^^, si ce sont les bonnes, il n'y à pas de problème :)

Voilà, Enjoy it!

Normalement on vous touchera deux trois mots à propos du Rock en Seine au parc de Saint Cloud auquel toute la rédaction du Drop That Phone participe (deux personnes en tout). A bientôt.

Floby

dimanche, juin 17, 2007

Guillemots - Made-up Lovesong #43


Bonjour les amis! Le bac c'est fini! Donc on écoute de la musique, yeah baby!

Une chanson que j'aime beaucoup, elle me transporte, c'est cliché de le dire ^^.
Cette chanson se divise en trois parties égales : le début, le milieu et la fin. Pourquoi cette chanson si divisée ne fait-elle qu'un seul morceau? Qu'y a-t-il de tellement transportant dans cette chanson? Dans un premier temps je vous parlerai des instruments, puis vous parlerai de ce qui se rattache à la voix pour arriver à l'ambiance générale qui se dégage.

Tout d'abord au début, il y a des bruits bizarres, moi j'aime bien ces ambiances de studio, je trouve que ça nous rapproche des musiciens en écoutant. Puis il y a une sorte de clavier qui a un son qui ressemble au jeu où on doit appuyer sur les couleurs, il ne fait jamais la même phrase musicale. Je crois qu'ils ont programmé une génération aléatoire de notes sur la tonalité. Il y a un reveil, une platine qui tourne mal, une batterie bizarre avec des woodblocks. La voix commence, mais j'en reparlerai. Il y a des nappes et un peu de guitare. Ecoutez à 1:04, un frisson à la batterie. Un petit vent s'est levé, mais à 1:09 c'est déjà la tempête : c'est la deuxième partie. Là, il y a plein de bruits, ça fourmille, fermez les yeux. Il y a un dragon, un piano baltringue à droite. La basse est puissante et a un son de contrebasse, elle fait vibrer l'air à l'interieur des poumons quand on écoute fort et c'est agréable. La batterie a un rythme syncopé. Les accords sont si simples, mais ils vont bien ensemble... très bien ensemble.
Toute cette harmonie instrumentale transcende la voix qui se pose dessus.

Cette voix, je l'adore. On m'a dit une fois que j'aimais les gens qui chantaient comme moi je chante... je suis très touché merci ^^. Mais cette voix! Elle est si jeune et claire, tellement vraie et proche. Ecoutez, fermez les yeux, imaginez-le en train de chanter devant son micro. Vous le voyez? Il tient son casque de retour avec ses mains, il a les yeux fermé, chante en bougeant légerement la tête et un grand sourire s'étale sur son visage, ce sourire on peut l'entendre! Mais pourquoi sourit-il? Me direz vous. C'est parce qu'il chante l'amour! il paraît que c'est un texte poétique, il dit que maintenant qu'il est amoureux, tout lui parait beau, même les pires choses. Ce que j'aime surtout ce sont ces quelques secondes à la fin du deuxième couplet où il chante très haut, avec les instruments c'est vraiment divin. La mélodie est simple, une note par temps, comprise entre le sol et le mi, jamais au delà.

C'est vraiment posé au debut, la musique est limite mélancolique, ne serait cette voix qui sourit. Les coups de cymbale sonnent comme les jets de vapeur des machines-à-voler. Ensuite ça bouge bien plus, mais ça donne pas envie de danser, juste se pencher en arrière les bras en croix en fermant les yeux. C'est fantastique comme atmosphère. Toute la chanson prépare le vol, regardez, quand vous arrivez à 1:55, fermez les yeux et pencher vous en arrière sur votre fauteuil, je vous jure que vous serez en train de voler, ne regardez surtout pas, vous tomberiez. En plus pas besoin! La chanson a déjà prévu un atterrissage à partir de 2:26. Puis ce n'est pas vraiment un atterrissage en urgence, vous mettrez alors une bonne minute à vous remettre de vos emotions. C'est comme un fade, sauf que le son ne diminue pas, c'est un fade instrumental, ça ralenti, des sons remplacent des autres qui étaient trop violents, on entend du piano et du bandonéon. C'est la nuit étoilée, vous savez, celle avec un seul nuage qui joue avec la lumière de la lune. Voyagez bientôt à nouveau sur nos lignes!

Cette chanson est le genre de chanson qui envoie des décibels mais sur la quelle on peut s'endormir [experimentalement prouvé]. Le son est énorme mais pas désagréable, important mais pas dérangeant, puissantt mais apaisant. Moi, je serais vous je me la remettrais un coup :) C'est tellement bien! J'espère que ça vous a plu autant qu'à moi, surtout si vous la connaissez déjà, j'espère avoir pu apporter des mots sur ce qui vous plaisait là-dedans. Bonne écoute!

Et n'oubliez pas! Le 1er Juillet, le groupe Wisik joue un concert de gala et surtout de finale d'Emergenza à l'Elysée-Montmartre. En esperant y voir tous nos lecteurs chéris et leurs amis :) Merci de suivre DTP (le phone qui vous drop away), le premier music-blog en franglais!

Floby

Ps: pas mal mon plan en trois parties hein? ^^ faut que j'arrête de passer mon bac... :D

dimanche, juin 03, 2007

Malajube



Une fois n'est pas coutume, on tape dans l'actualité !
Malajube, c'est un peu tiède, le buzz était il y a plusieurs semaines, mais c'est tout froid de toutes façons : c'est Montréal (Piti coucou à nos amis canadiens, grands pourvoyeurs de musique en ce moment) !

Première partie, en binaire, de la pop bien juteuse et bien sucrée, comme une belle boule glacée au nougat, batterie très claire, très posée, la guitare pareil... J'adore aussi la dualité : cette façon qu'ils ont d'accélérer et de ralentir toutes les 5 secondes...
Nan, la particularité de Malajube, à mes yeux en tout cas, ce sont les voix...
Non pas qu'ils aient un accent à couper au couteau... Mais ce sont leurs intonations de voix : mi-chantée, mi-rien-à-branler, ou encore à bout de souffle. Et c'est aussi l'association des deux voix qui est géniale, et ça se repère très bien lorsqu'ils disent : "un ours polaire dans l'autobus", il faut choper la 2nd voix qui monte, et qui est franchement drôle :D ! Enfin.
Ça reste de la pop, il faut l'écouter pour apprécier. Écouter, et plusieurs fois !
Mais il y a une petite particularité toutefois ^^, c'est à dire que le morceau fini en ternaire, pour un coté très enlevé, très épique !
2:37, un pont très classique, avec de la grosse caisse toutes les deux mesures, puis la caisse claire sur chaque temps comme break (pas très judicieux à mon avis ^^, je l'aurai bien fait sur chaque croche, mais bon :P)...
Et ensuite ça s'envole, on pourrait tourner en rond sur une place de mairie avec la caméra qui prend une vue d'au dessus, où l'on ne verrait que les bras qui tournent en cadence, et la voix qui reprend, et blam.

Ça, c'est de la fin !! De la qui dérange, de la qui choque, qui marque ! J'AIME !

Adios, bambino, et désolé pour le retard, mais le bac et un ordi en rade, ça n'aide pas !

Hadrien, pédant

lundi, mai 21, 2007

Louis Armstrong


Mettre un morceau de Luis Armstrong sans trompette c'est comme mettre un instrumental de Muse. ^^
Je mets donc aujourd'hui une chanson que tout le monde connait mais que tout le monde a oublié : Just a Gigolò !
Bon effectivement il n'y a pas que de la trompette, il y a aussi bien sûr tout le big band.

Ca commence tout doucement, tout mignon, on se dit "I use to know it, it sounds like familiar" Si on est bilingue, naturellement. Pas de doute la dessus, Louis sourit quand il chante, ça s'entend. Un peu après une minute, il y a un petit silence, et ensuite c'est là qu'on se dit "OH YEAH I SEE WHAT IT IS NOW, CLEARLY ! I LOVE THIS SONG" hum hum.

A 1:37, c'est le Big Band qui part, c'est là que ça devient monstrueux. Je vous conseille à tous, où que vous soyiez, de vous lever et de taper dans les mains (sur le contre-temps) pour la suite. C'est pas très rapide mais ça groove. Louis chante en scat à un moment, c'est marrant, mais c'est pas encore vachement dense. A 2:08 c'est le solo de saxo, c'est amusant, il joue en groll, comme Armstrong quand il chante (c'est lui qui a inventé cet effet, sur sa voix et sa trompette). A 2:39, ça commence vraiment à être gros, c'est tout le groupe qui joue, je crois bien que c'est Louis qui joue de la trompette, avec des échanges avec le reste des musiciens, ils s'amusent bien on dirait ^^
Essayez de repeter ce qu'il dit en scat après ! A partir de 3:41 suivez-le! répétez après lui, ça vous mettra de bonne humeur.
Ca se finit dans la bonne humeur :) Smile everybody !

Floby

PS : La musique est écrite par Louis Prima (ben quoi? j'ai oublié de le dire ^^)

jeudi, mai 17, 2007

Camille

Impossible que vous n'ayez pas, comme la France entière, fait une overdose de "Ta Douleur", que je ne vous ferai même pas l'affront de linker sur RadioBlog.

Mais Camille, c'est tellement plus et tellement mieux que ça.

C'est ce côté touchant parce que ça sonne comme à la maison, c'est rafraichissant : Par exemple, on peut entendre comme du bois craquer sur les premières notes de vibraphones. Ensuite arrive sa voix, claire comme du cristal, comme toujours. Posée, belle, envoutante, c'est Camille.
Et j'adooooooooore absolument l'astuce musicale géniale qu'elle s'est permis, à savoir de jouer chaque partie avec un seul instrument, à savoir ce vibraphone que je dirais joué au synthétiseur pour la première partie, et ensuite au piano "electro jazz", toujours au synthé, toujours parfaitement dans le cadre.
1:21, pim pam, c'est la rupture. "One two Three Four" Well done, that's cool !

Basse, accordéon et tambourin nous la jouent ambiance Guinguette-Salsa, merveilleux mélange des cultures :D !

De 1:34 à 36, je dois le dire, je suis très, très fan de sa diction, avec l'aller retour qu'elle fait sur les 2 notes. Et puis ça continue un peu... Jusqu'a ce que ça se calme...

Pour les oreilles qui aiment les détails, attention, un très bon : à 2:00, on entend un piano "Baltringue" faire UN accord... C'est ce genre de détail dont je suis fou amoureux chez Camille.


Et puis, pour finir, c'est la tourmente final, le tourbillon charismatique, avec aller-retour de la main sur le piano qui fait du vibraphone, un bordel véritablement jouissif, avec un sublime écho sur le second "Diiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiixxxx" dont je suis très fan...

Excusez nous encore pour ce passage à vide...

Hadrien, dicible !!

BONUSQUE : La version accélérée !

See You

samedi, mai 12, 2007

Clap-Yeah (CYHSY) - Deuxième !

















Avec un nom trop long pour entrer dans le titre, Clap You Hands Say Yeah a sorti en Février son deuxième album. Comme vous le savez ^^ je suis plutôt fan. Je n'ai donc pas résister à la tentation de vous en mettre un bout lorsque je me suis étonné de trouver le disque dans ma chambre (je ne me rappelle pas le posséder).
Contrairement au premier sur lequel j'ai accroché dès les premières notes, j'ai dû écouter celui là au moins... deux fois! pour l'apprécier. huhu. J'ai d'ailleurs du mal à choisir ce que je vais mettre (je ne sais toujours pas en écrivant ces mots). Mais comme Underwater You and Me et Satan Said Dance Se trouve déjà sur leur Myspace, Je vais donc vous mettre Yankee Go Home ! Qui raconte, de ce que j'ai compris, un amerloque qui doit rentrer, ce que le titre laissait présager...

Déjà, c'est en ternaire, ça veut dire qu'on peut danser la valse dessus. La dedans en plus Alec ne chante pas trop faux, c'est agréable à écouter, et j'adore comment il laisse tomber la fin de ses phrases. Et puis en plus, c'est trop stylé, il dit "Salade Nicoise". Et puis ça ressemble un peu à du Wisik (mais je stoppe ici la private joke ^^). J'aime bien la phrase longue des couplets, qui finit en queue de poisson.
Voila j'ai plus trop la main pour écrire des articles... Je m'excuse d'avoir pas poster pendant si longtemps. A bientôt !

Les paroles


Floby

dimanche, avril 22, 2007

Three Dog Night / Aimee Mann



Beaucoup de reprises sont meilleures, ou plus connues que les originaux. Mais j'ai déjà parlé de ça...
Alors je vais parler d’autres choses... De la fin.

Les fins en fade sont chiantes ! Une fin, ça fait partie de la chanson, et je pense que c'est gâché que de finir en fade...
Alors autant essayer de trouver des choses. Il existe plusieurs techniques...
Ma préférée : Montée en puissance avant apothéose et orgasme musical.
Mais aussi : Descente, avec de moins en moins d'instruments, pour un stylé épuré.
Ou encore : Un simple changement de rythme pendant une mesure permet de montrer que c'est la fin.

Mais après bien sur, il existe des variantes, les choses peuvent s'empatouiller, se désolidariser, s'améliorer, se détériorer...

Et parfois, c'est un rien, un petit détail, comme dans la version d'Aimee Mann...

Je vais faire quelque chose que je n'ai jamais fais : mettre les deux pour vous permettre de comparer... Parce que l'une n'est pas mieux que l'autre, mais elles sont différentes...

Et maintenant, la rubrique I Love :

Three Dog Night

La basse, bien structurante, qui s'autorise quand même quelques petites folies.
Cette voix de Crooner splendide, fraiche et lointaine...
L'envol swingé à la basse vers 40 secondes
Les refrains, avec une guitare bien abrasive, et une basse bien solide.
Et évidemment les "NUMBEEEEER" fait par les coeurs, qui font que cette fin là, mes amis, "OOOOOOOOOONEEEEEE", c'est épique, et c'est brute de pomme.

Aimee Mann

Les petites intrusions à la guitare, un peu tout le temps.
Les 2nd voix sur "It's juste no good", que ce soit les chœurs, ou la 2nd voix qui part en canon, c'est trop bien... Et puis aussi celles qui font "Waaaaaaap Dooooooo Wap"
Et puis à partir de 2:16, c'est la fin, on peut dire, et c'est génial... La derniere phrase est prononcée par un homme, et sa voix colle parfaitement, et le rythme qu'il colle à la mélodie est soooooo brute de pomme...
Et puis vient la vraie fin, calme, mais surprenante quand même, avec le renfort de piano sur la dernière mesure...

See Ya

Hadrien, dépendant...

lundi, avril 16, 2007

I Love You But I've Chosen Darkness


Le blog n'est pas mort ! Il doit seulement faire face a l'inspiration désertique de l'un de ses membres... (Sans rancune aucune ;) )
Bref, moi, j'étais en vacances, coupé du monde.
Mais il est temps de retrouver l'éclat de jadis !

Présentation des accords à la guitare, et ce plusieurs fois, ce qui fait une longue intro, bien planante avec des nappes discrètes de clavier pour éviter que ça ne fasse trop vide...

La seconde guitare arrive, présentant le rythme, avec la batterie qui s'installe, tout doucement, d'abord avec la charley seulement, puis avec la caisse claire, et la basse qui suit la batterie cette fois-ci.
Puis la voix, posément, calme. Le rythme, lancinant, poursuit son implacable trajet... Jusqu'à...
Jusqu'à ce qu'il rencontre une bonne grosse disto :D ! Et les deux s'accompagnèrent, pour le meilleur... Pour que s'envoler au pays de l'amour refoulé soit d'une facilité déconcertante !

"D'autres fois, calme plat, grand miroir de mon désespoir"

C'est beau, la musique...

See You later Alligator...

Hadrien, contestable

dimanche, avril 01, 2007

Ghinzu


Certaines chansons ont des drôles de parcours dans une vie. Rarement elles restent.

Mais elles peuvent prendre diverses significations, nous marquer pour un temps, et s'envoler. Elles périclitent. D'autres apparaissent, se gorgent de sens et explosent en vol... Rarement elles restent.

Rarement, elles restent.

Accrochées. Elles évoluent en même temps que nous, et résistent, encore et toujours, au temps qui passe en s'adaptant à nos envies et besoins inconscients.
Et toujours elles nous touchent, même au bout d'une centaine d'écoutes.

Pour voir un cas un peu plus particulier, les chansons que je mets sur le blog ont rarement ce genre de parcours. Souvent de l'impulsivité, de l'amour jetable. Mais ça ne veut pas dire que je n'aime plus ces chansons. C'est juste moins puissant, moins attractif.

Une banale journée de décembre. Suisse, 200*. J'errais dans les allées pleines de bac à disques de l'équivalent de la Fnac à Genève. J'avais en tête quelques alboums qui devaient être pas mal, à la vue des singles... (aaah, l'époque où j'écoutais encore la radio). J'errais donc, cherchant, notamment, Maroon Five et Ghinzu. Et là, stupeur quelle ne fut pas ma, de pas la même pochette d'album découvrir... La censure française avait préféré un cheval à un homme décapité. Soit. Je rentre. Le CD dans le tourno-disc. Pouf.
L'enlèvement, impressionnant, s'opère dans la minute. Une prise d'otage de haut-vol opéré par des professionnels. On se dégage, on lutte...
Vainement. L'album nous prend, nous emporte. N'importe où.
C'est tour à tour enivrant, poignant, bouleversant, jument, torrent, envoûtant...

Hadrien, comensurable