dimanche, juin 17, 2007

Guillemots - Made-up Lovesong #43


Bonjour les amis! Le bac c'est fini! Donc on écoute de la musique, yeah baby!

Une chanson que j'aime beaucoup, elle me transporte, c'est cliché de le dire ^^.
Cette chanson se divise en trois parties égales : le début, le milieu et la fin. Pourquoi cette chanson si divisée ne fait-elle qu'un seul morceau? Qu'y a-t-il de tellement transportant dans cette chanson? Dans un premier temps je vous parlerai des instruments, puis vous parlerai de ce qui se rattache à la voix pour arriver à l'ambiance générale qui se dégage.

Tout d'abord au début, il y a des bruits bizarres, moi j'aime bien ces ambiances de studio, je trouve que ça nous rapproche des musiciens en écoutant. Puis il y a une sorte de clavier qui a un son qui ressemble au jeu où on doit appuyer sur les couleurs, il ne fait jamais la même phrase musicale. Je crois qu'ils ont programmé une génération aléatoire de notes sur la tonalité. Il y a un reveil, une platine qui tourne mal, une batterie bizarre avec des woodblocks. La voix commence, mais j'en reparlerai. Il y a des nappes et un peu de guitare. Ecoutez à 1:04, un frisson à la batterie. Un petit vent s'est levé, mais à 1:09 c'est déjà la tempête : c'est la deuxième partie. Là, il y a plein de bruits, ça fourmille, fermez les yeux. Il y a un dragon, un piano baltringue à droite. La basse est puissante et a un son de contrebasse, elle fait vibrer l'air à l'interieur des poumons quand on écoute fort et c'est agréable. La batterie a un rythme syncopé. Les accords sont si simples, mais ils vont bien ensemble... très bien ensemble.
Toute cette harmonie instrumentale transcende la voix qui se pose dessus.

Cette voix, je l'adore. On m'a dit une fois que j'aimais les gens qui chantaient comme moi je chante... je suis très touché merci ^^. Mais cette voix! Elle est si jeune et claire, tellement vraie et proche. Ecoutez, fermez les yeux, imaginez-le en train de chanter devant son micro. Vous le voyez? Il tient son casque de retour avec ses mains, il a les yeux fermé, chante en bougeant légerement la tête et un grand sourire s'étale sur son visage, ce sourire on peut l'entendre! Mais pourquoi sourit-il? Me direz vous. C'est parce qu'il chante l'amour! il paraît que c'est un texte poétique, il dit que maintenant qu'il est amoureux, tout lui parait beau, même les pires choses. Ce que j'aime surtout ce sont ces quelques secondes à la fin du deuxième couplet où il chante très haut, avec les instruments c'est vraiment divin. La mélodie est simple, une note par temps, comprise entre le sol et le mi, jamais au delà.

C'est vraiment posé au debut, la musique est limite mélancolique, ne serait cette voix qui sourit. Les coups de cymbale sonnent comme les jets de vapeur des machines-à-voler. Ensuite ça bouge bien plus, mais ça donne pas envie de danser, juste se pencher en arrière les bras en croix en fermant les yeux. C'est fantastique comme atmosphère. Toute la chanson prépare le vol, regardez, quand vous arrivez à 1:55, fermez les yeux et pencher vous en arrière sur votre fauteuil, je vous jure que vous serez en train de voler, ne regardez surtout pas, vous tomberiez. En plus pas besoin! La chanson a déjà prévu un atterrissage à partir de 2:26. Puis ce n'est pas vraiment un atterrissage en urgence, vous mettrez alors une bonne minute à vous remettre de vos emotions. C'est comme un fade, sauf que le son ne diminue pas, c'est un fade instrumental, ça ralenti, des sons remplacent des autres qui étaient trop violents, on entend du piano et du bandonéon. C'est la nuit étoilée, vous savez, celle avec un seul nuage qui joue avec la lumière de la lune. Voyagez bientôt à nouveau sur nos lignes!

Cette chanson est le genre de chanson qui envoie des décibels mais sur la quelle on peut s'endormir [experimentalement prouvé]. Le son est énorme mais pas désagréable, important mais pas dérangeant, puissantt mais apaisant. Moi, je serais vous je me la remettrais un coup :) C'est tellement bien! J'espère que ça vous a plu autant qu'à moi, surtout si vous la connaissez déjà, j'espère avoir pu apporter des mots sur ce qui vous plaisait là-dedans. Bonne écoute!

Et n'oubliez pas! Le 1er Juillet, le groupe Wisik joue un concert de gala et surtout de finale d'Emergenza à l'Elysée-Montmartre. En esperant y voir tous nos lecteurs chéris et leurs amis :) Merci de suivre DTP (le phone qui vous drop away), le premier music-blog en franglais!

Floby

Ps: pas mal mon plan en trois parties hein? ^^ faut que j'arrête de passer mon bac... :D

dimanche, juin 03, 2007

Malajube



Une fois n'est pas coutume, on tape dans l'actualité !
Malajube, c'est un peu tiède, le buzz était il y a plusieurs semaines, mais c'est tout froid de toutes façons : c'est Montréal (Piti coucou à nos amis canadiens, grands pourvoyeurs de musique en ce moment) !

Première partie, en binaire, de la pop bien juteuse et bien sucrée, comme une belle boule glacée au nougat, batterie très claire, très posée, la guitare pareil... J'adore aussi la dualité : cette façon qu'ils ont d'accélérer et de ralentir toutes les 5 secondes...
Nan, la particularité de Malajube, à mes yeux en tout cas, ce sont les voix...
Non pas qu'ils aient un accent à couper au couteau... Mais ce sont leurs intonations de voix : mi-chantée, mi-rien-à-branler, ou encore à bout de souffle. Et c'est aussi l'association des deux voix qui est géniale, et ça se repère très bien lorsqu'ils disent : "un ours polaire dans l'autobus", il faut choper la 2nd voix qui monte, et qui est franchement drôle :D ! Enfin.
Ça reste de la pop, il faut l'écouter pour apprécier. Écouter, et plusieurs fois !
Mais il y a une petite particularité toutefois ^^, c'est à dire que le morceau fini en ternaire, pour un coté très enlevé, très épique !
2:37, un pont très classique, avec de la grosse caisse toutes les deux mesures, puis la caisse claire sur chaque temps comme break (pas très judicieux à mon avis ^^, je l'aurai bien fait sur chaque croche, mais bon :P)...
Et ensuite ça s'envole, on pourrait tourner en rond sur une place de mairie avec la caméra qui prend une vue d'au dessus, où l'on ne verrait que les bras qui tournent en cadence, et la voix qui reprend, et blam.

Ça, c'est de la fin !! De la qui dérange, de la qui choque, qui marque ! J'AIME !

Adios, bambino, et désolé pour le retard, mais le bac et un ordi en rade, ça n'aide pas !

Hadrien, pédant

lundi, mai 21, 2007

Louis Armstrong


Mettre un morceau de Luis Armstrong sans trompette c'est comme mettre un instrumental de Muse. ^^
Je mets donc aujourd'hui une chanson que tout le monde connait mais que tout le monde a oublié : Just a Gigolò !
Bon effectivement il n'y a pas que de la trompette, il y a aussi bien sûr tout le big band.

Ca commence tout doucement, tout mignon, on se dit "I use to know it, it sounds like familiar" Si on est bilingue, naturellement. Pas de doute la dessus, Louis sourit quand il chante, ça s'entend. Un peu après une minute, il y a un petit silence, et ensuite c'est là qu'on se dit "OH YEAH I SEE WHAT IT IS NOW, CLEARLY ! I LOVE THIS SONG" hum hum.

A 1:37, c'est le Big Band qui part, c'est là que ça devient monstrueux. Je vous conseille à tous, où que vous soyiez, de vous lever et de taper dans les mains (sur le contre-temps) pour la suite. C'est pas très rapide mais ça groove. Louis chante en scat à un moment, c'est marrant, mais c'est pas encore vachement dense. A 2:08 c'est le solo de saxo, c'est amusant, il joue en groll, comme Armstrong quand il chante (c'est lui qui a inventé cet effet, sur sa voix et sa trompette). A 2:39, ça commence vraiment à être gros, c'est tout le groupe qui joue, je crois bien que c'est Louis qui joue de la trompette, avec des échanges avec le reste des musiciens, ils s'amusent bien on dirait ^^
Essayez de repeter ce qu'il dit en scat après ! A partir de 3:41 suivez-le! répétez après lui, ça vous mettra de bonne humeur.
Ca se finit dans la bonne humeur :) Smile everybody !

Floby

PS : La musique est écrite par Louis Prima (ben quoi? j'ai oublié de le dire ^^)

jeudi, mai 17, 2007

Camille

Impossible que vous n'ayez pas, comme la France entière, fait une overdose de "Ta Douleur", que je ne vous ferai même pas l'affront de linker sur RadioBlog.

Mais Camille, c'est tellement plus et tellement mieux que ça.

C'est ce côté touchant parce que ça sonne comme à la maison, c'est rafraichissant : Par exemple, on peut entendre comme du bois craquer sur les premières notes de vibraphones. Ensuite arrive sa voix, claire comme du cristal, comme toujours. Posée, belle, envoutante, c'est Camille.
Et j'adooooooooore absolument l'astuce musicale géniale qu'elle s'est permis, à savoir de jouer chaque partie avec un seul instrument, à savoir ce vibraphone que je dirais joué au synthétiseur pour la première partie, et ensuite au piano "electro jazz", toujours au synthé, toujours parfaitement dans le cadre.
1:21, pim pam, c'est la rupture. "One two Three Four" Well done, that's cool !

Basse, accordéon et tambourin nous la jouent ambiance Guinguette-Salsa, merveilleux mélange des cultures :D !

De 1:34 à 36, je dois le dire, je suis très, très fan de sa diction, avec l'aller retour qu'elle fait sur les 2 notes. Et puis ça continue un peu... Jusqu'a ce que ça se calme...

Pour les oreilles qui aiment les détails, attention, un très bon : à 2:00, on entend un piano "Baltringue" faire UN accord... C'est ce genre de détail dont je suis fou amoureux chez Camille.


Et puis, pour finir, c'est la tourmente final, le tourbillon charismatique, avec aller-retour de la main sur le piano qui fait du vibraphone, un bordel véritablement jouissif, avec un sublime écho sur le second "Diiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiixxxx" dont je suis très fan...

Excusez nous encore pour ce passage à vide...

Hadrien, dicible !!

BONUSQUE : La version accélérée !

See You

samedi, mai 12, 2007

Clap-Yeah (CYHSY) - Deuxième !

















Avec un nom trop long pour entrer dans le titre, Clap You Hands Say Yeah a sorti en Février son deuxième album. Comme vous le savez ^^ je suis plutôt fan. Je n'ai donc pas résister à la tentation de vous en mettre un bout lorsque je me suis étonné de trouver le disque dans ma chambre (je ne me rappelle pas le posséder).
Contrairement au premier sur lequel j'ai accroché dès les premières notes, j'ai dû écouter celui là au moins... deux fois! pour l'apprécier. huhu. J'ai d'ailleurs du mal à choisir ce que je vais mettre (je ne sais toujours pas en écrivant ces mots). Mais comme Underwater You and Me et Satan Said Dance Se trouve déjà sur leur Myspace, Je vais donc vous mettre Yankee Go Home ! Qui raconte, de ce que j'ai compris, un amerloque qui doit rentrer, ce que le titre laissait présager...

Déjà, c'est en ternaire, ça veut dire qu'on peut danser la valse dessus. La dedans en plus Alec ne chante pas trop faux, c'est agréable à écouter, et j'adore comment il laisse tomber la fin de ses phrases. Et puis en plus, c'est trop stylé, il dit "Salade Nicoise". Et puis ça ressemble un peu à du Wisik (mais je stoppe ici la private joke ^^). J'aime bien la phrase longue des couplets, qui finit en queue de poisson.
Voila j'ai plus trop la main pour écrire des articles... Je m'excuse d'avoir pas poster pendant si longtemps. A bientôt !

Les paroles


Floby

dimanche, avril 22, 2007

Three Dog Night / Aimee Mann



Beaucoup de reprises sont meilleures, ou plus connues que les originaux. Mais j'ai déjà parlé de ça...
Alors je vais parler d’autres choses... De la fin.

Les fins en fade sont chiantes ! Une fin, ça fait partie de la chanson, et je pense que c'est gâché que de finir en fade...
Alors autant essayer de trouver des choses. Il existe plusieurs techniques...
Ma préférée : Montée en puissance avant apothéose et orgasme musical.
Mais aussi : Descente, avec de moins en moins d'instruments, pour un stylé épuré.
Ou encore : Un simple changement de rythme pendant une mesure permet de montrer que c'est la fin.

Mais après bien sur, il existe des variantes, les choses peuvent s'empatouiller, se désolidariser, s'améliorer, se détériorer...

Et parfois, c'est un rien, un petit détail, comme dans la version d'Aimee Mann...

Je vais faire quelque chose que je n'ai jamais fais : mettre les deux pour vous permettre de comparer... Parce que l'une n'est pas mieux que l'autre, mais elles sont différentes...

Et maintenant, la rubrique I Love :

Three Dog Night

La basse, bien structurante, qui s'autorise quand même quelques petites folies.
Cette voix de Crooner splendide, fraiche et lointaine...
L'envol swingé à la basse vers 40 secondes
Les refrains, avec une guitare bien abrasive, et une basse bien solide.
Et évidemment les "NUMBEEEEER" fait par les coeurs, qui font que cette fin là, mes amis, "OOOOOOOOOONEEEEEE", c'est épique, et c'est brute de pomme.

Aimee Mann

Les petites intrusions à la guitare, un peu tout le temps.
Les 2nd voix sur "It's juste no good", que ce soit les chœurs, ou la 2nd voix qui part en canon, c'est trop bien... Et puis aussi celles qui font "Waaaaaaap Dooooooo Wap"
Et puis à partir de 2:16, c'est la fin, on peut dire, et c'est génial... La derniere phrase est prononcée par un homme, et sa voix colle parfaitement, et le rythme qu'il colle à la mélodie est soooooo brute de pomme...
Et puis vient la vraie fin, calme, mais surprenante quand même, avec le renfort de piano sur la dernière mesure...

See Ya

Hadrien, dépendant...

lundi, avril 16, 2007

I Love You But I've Chosen Darkness


Le blog n'est pas mort ! Il doit seulement faire face a l'inspiration désertique de l'un de ses membres... (Sans rancune aucune ;) )
Bref, moi, j'étais en vacances, coupé du monde.
Mais il est temps de retrouver l'éclat de jadis !

Présentation des accords à la guitare, et ce plusieurs fois, ce qui fait une longue intro, bien planante avec des nappes discrètes de clavier pour éviter que ça ne fasse trop vide...

La seconde guitare arrive, présentant le rythme, avec la batterie qui s'installe, tout doucement, d'abord avec la charley seulement, puis avec la caisse claire, et la basse qui suit la batterie cette fois-ci.
Puis la voix, posément, calme. Le rythme, lancinant, poursuit son implacable trajet... Jusqu'à...
Jusqu'à ce qu'il rencontre une bonne grosse disto :D ! Et les deux s'accompagnèrent, pour le meilleur... Pour que s'envoler au pays de l'amour refoulé soit d'une facilité déconcertante !

"D'autres fois, calme plat, grand miroir de mon désespoir"

C'est beau, la musique...

See You later Alligator...

Hadrien, contestable

dimanche, avril 01, 2007

Ghinzu


Certaines chansons ont des drôles de parcours dans une vie. Rarement elles restent.

Mais elles peuvent prendre diverses significations, nous marquer pour un temps, et s'envoler. Elles périclitent. D'autres apparaissent, se gorgent de sens et explosent en vol... Rarement elles restent.

Rarement, elles restent.

Accrochées. Elles évoluent en même temps que nous, et résistent, encore et toujours, au temps qui passe en s'adaptant à nos envies et besoins inconscients.
Et toujours elles nous touchent, même au bout d'une centaine d'écoutes.

Pour voir un cas un peu plus particulier, les chansons que je mets sur le blog ont rarement ce genre de parcours. Souvent de l'impulsivité, de l'amour jetable. Mais ça ne veut pas dire que je n'aime plus ces chansons. C'est juste moins puissant, moins attractif.

Une banale journée de décembre. Suisse, 200*. J'errais dans les allées pleines de bac à disques de l'équivalent de la Fnac à Genève. J'avais en tête quelques alboums qui devaient être pas mal, à la vue des singles... (aaah, l'époque où j'écoutais encore la radio). J'errais donc, cherchant, notamment, Maroon Five et Ghinzu. Et là, stupeur quelle ne fut pas ma, de pas la même pochette d'album découvrir... La censure française avait préféré un cheval à un homme décapité. Soit. Je rentre. Le CD dans le tourno-disc. Pouf.
L'enlèvement, impressionnant, s'opère dans la minute. Une prise d'otage de haut-vol opéré par des professionnels. On se dégage, on lutte...
Vainement. L'album nous prend, nous emporte. N'importe où.
C'est tour à tour enivrant, poignant, bouleversant, jument, torrent, envoûtant...

Hadrien, comensurable

jeudi, mars 29, 2007

Helter Skelter


J'ai une crise de "les Beatles ont tout inventé" ^^ je suis désolé. A savoir, aujourd'hui, la distorsion et le hard rock.
Comme beaucoup des morceaux où ils ont institué quelque chose, ce morceau se trouve sur l'album Blanc (1968) (deuxième disque même). Que dire sinon qu'il n'y a pas d'antécédent? La disto, c'est eux qu'il l'on trouvé en jouant avec le larsen (I feel fine) et après que tout le monde a repris le truc, ils en rajoutent une couche dans le "dirty".

Pour les accords, rien de bien compliqué, le but c'est de faire du bruit! La basse fait des doubles croches sans jamais s'arrêter, la batterie tape tous les temps sur la cymbale. Paul s'égosille, beaucoup d'énergie je peux vous dire, qu'il est difficile de retrouver maintenant quand il la reprend dans sa tournée 2005 :s
Les paroles sont complètement inutiles, cherchez pas ^^, c'est de la matière à ch... crier.
Aux bruits bizarres on comprend que ça vient vraiment du psychédélisme, surtout sur la fin, ils se sont amusés à trouver tous les bruits stridents que l'on peut sortir d'une guitare électrique, ça ressemble à des singes parfois je trouve ^^. La fin est bien je trouve, c'est la machine qui ne peut plus s'arrêter, c'est tellement bien que après la fin prévue de la chanson, on continue à jouer parce que c'est trop bon ! :)

Voilà. Pour info : ringo dit à la fin "I've got blisters on my fingers" parce qu'il a tapé trop fort

Floby

PS : (a mon frère) si tu me lis, sache que je t'insulte. ^^

lundi, mars 26, 2007

Calc


Rares sont les morceaux qui peuvent se targuer d'avoir un couplet, et un refrain pour eux. C'est à dire que ET le refrain ET le couplet soient bon.
Mais ça arrive, parfois, des petites perles, que l'on découvrent, après plusieurs écoutes d'un même album.
Le seul problème, c'est que c'est pas un bon support pour ce blog : Bah ouai, si tout est bien, on a plus de taf, nous...
Il ne reste plus qu'a diffuser, et légèrement accentué les passages vraiment bien.
Alors pour ce faire, il faut quand même bien avouer que le rôle du refrain est plutôt bien rempli, il a plus la pêche que les couplets.
C'est amusant, cette voix de dépressif, elle colle parfaitement avec les accords, qui sont, tout du long, à moitié mineur, à moitié majeur, comme la vie, en somme ! A moitié triste, à moitié gai !
C'est vrai que le refrain est interprétable dans les 2 sens... Pratique ! Il met la pêche quand on est heureux, et fait fixer des trucs quand on est morose :D !
De plus, il est articule assez pour comprendre quelques paroles pour éviter d'avoir à meumemer quand l'air rentre dans la tête... Parce qu'il finira par rentrer ^^...
A ne pas manquer : la monté de clavier au départ du solo de guitare et la fin, majestueuse, et planante. Une grande fin, un bon solo, couplet-refrain parfait...
Mais que demande le peuple !!??

J'aime assez la pochette, de plus.

Hadrien, des 6.

Calc - Twelve Steps To Whatever - Cheap Monologue

mercredi, mars 21, 2007

Babylon Circus

Si fidèle au poste, si amoureux de mon blog, malgré vents zé marées, malgré que mes enceintes soient aphone dans l’immédiat, je poursuis, malgré tout, mon dur, fastidieux mais tellement plaisant travail de rédacteur.


Les "Hidden track"s portent assez mal leurs noms. Ce sont effectivement des morceaux qui ne sont pas sur la "tracklist", au dos de l'album, mais bon, il faut pas avoir fait polytechnique pour les trouver. D'autant plus avec les ipods et autres lecteurs MP3 affichant la durée des morceaux, permettant ainsi de repérer plus facilement les morceaux cachés. Ces derniers sont donc placés à la fin de la dernière piste, qui, du coup, peut facilement faire dans les 15 minutes alors que la "dernière" est censé en faire 3.
Le contenu des hiddens tracks peut varier. Ça va du morceau bonus aux blagues grivoises du chanteur, en passant par de véritables sketchs, parfois même drôle.
Et puis, de temps en temps, on tombe sur une pépite, une perle rare, qui sublime tout un album. Dans ce cas là, c'est l'apothéose, une telle poésie, pour clore un album qui ne l'est pas moins. Que demande le peuple ?
Une légère description ? Accordée.
D'abord, et c'est bien normal pour un morceau de cet acabit : le décor. On pose un micro, et on enregistre, des sons, des bruits. Puis viennent quelques notes, de cuivre surtout.
Mais la grande force de cette chanson, c'est le texte. On parle d'habitude de parole ? Que nenni, ici. C'est véritablement de l'écriture, de la vrai, de la belle littérature, dorée, qui sent bon le papier. Mais ça ne sent pas que ça. Ça sent la foire aussi. Mais, bizarrement, il fait plutôt gris, nan ? Et le rouge des tentes, autrefois si criard, n'est-il pas un peu délavé ? Bref, c'est un peu glauque... Mais ça n'est que ce que JE ressens, et c'est cela qui est formidable, c'est que vous n'allez absolument pas percevoir la même chose que moi, que vous allez peut-être détester, le texte, la musique, leurs voix, sa voix, etc.

"Il y a longtemps, dans les Balkans", joli plan, nan ?

Le morceau dans son ensemble dégage une atmosphère.... palpable, vibrante d'émotion, sublime, glauque...

Babylon Circus - Dances Of Resistance - Hidden Track

"Quand vient le soir, dans les Balkans..."

Hadrien, placable.

N.B. : Ce morceau me trotte dans la tête depuis toujours : Y-a-t il un fan pour trouver quels vers de ce morceau se sont retrouvés dans certains articles ?

dimanche, mars 18, 2007

Hot Butter


Aujourd'hui, pour combattre l'ignorance des origines de certains ^^ et pour ne plus jamais entendre "ah mais je connais! c'est la musique de la grenouille qui fait la moto!" Je vous mets aujourd'hui Pop Corn.

Pop Corn c'est quoi? c'est la première chanson faite entièrement au Synthétiseur. Même le triangle. J'en veux pour preuve que j'ai encore le 45 tours sorti en 1971. Bien sûr, c'est du synthétiseur Moog, il n'y avait pas grand chose d'autre à l'époque. D'autre part, c'est une réussite du point de vue temps de réalisation/retombée commerciale, puise que ça a été compsé en mois d'une journée et que le morceau, on en parle encore aujourd'hui.
Que dire sinon que c'est de la musique efficace, ça rentre dans la tête comme... (nan je le dirais pas ^^) Même les secondes voix rentrent facilement. Et puis ce qui m'a toujours amusé avec ce 45 tours, c'est de le passer sur 33 tours ^^, mais c'est anecdotique (et puis c'est rigolo avec beaucoup de disques). J'adore la dernière note de basse qui ressemble à s'y méprendre à une flatuosité... Hum hum.

Voila, bonne écoute, c'est quand même plus agréable à écouter sans les "Briimm Brrrimm pam vrrrrrrrrrrr" :D

Floby

mardi, mars 13, 2007

Florent Marchet


Parce que je n'ai pas envie de mettre du Bénabar, mais que j'avais envie de français. J'avais le choix. Mais je suis tombé dans cet album il y a quelque semaine maintenant, et comme ça m'a beaucoup plu, j'ai décidé d'y refaire un tour. Et j'ai bien dis "tombé dans". Parce que cet album, c'est un tout, un tout cool, c'est une fresque, une jolie murale, où chaque morceau a un lien avec le précédent.
D'ailleurs, et vous allez me pardonner, je mets 3 chansons, les 3 premières, d'affilée.

L'intro. Un sifflement à la Morricone... Un western ? Mais nan, il y a des bruits de ressorts ! Un cartoon alors ? Non, il y a des violons... Une pièce classique ? Oui, non, peut-être, c'est un peu tout cela, c'est Rio Baril, c'est un grand mélange flamboyant, détonnant, extrêmement plaisant.
Ensuite, le plantement de décor, la chanson éponyme. Chaque phrase est découpé, avec ou sans rapport avec la précédente, tout est là pour planter un décor beau, authentique, chaud, amical, chaleureux, bref, un décor mignon tout plein...
Mais ce n'est pas que ça, c'est aussi des contes à priori enfantins pourtant bien dur ( Cf. le dernier vers... )...
Et voilà, j'espère que ce court voyage à Rio Baril vous a plu.

Je rappelle que c'est un tryptique de morceaux :

Florent Marchet - Rio Baril ; Le Belvedere - Rio Baril - Il fait Beau

Hadrien, deux, un, deux, trois, quatre...

dimanche, mars 11, 2007

Michel Polnareff


Bon on vas dire qu'à circonstances exceptionnelles, il convient de juxtaposer mises à jour hors normes, je vous mets aujourd'hui (bien qu'il ne soit nulle part indiqué dans la constitution de ce blog que ça doit être exceptionnel ^^) un morceau surconnu.
Il s'agit de Love Me, Please Love Me de Michel Polnareff. Bien que je n'aime pas spécialement son personnage (pas de place pour nous deux sur cette terre), ici on parle d'art, musical et toutes ses extensions.

J'ai assisté au concert de "Michou", son retour donc, et je n'ai pas du tout été déçu. J'étais loin de tout connaître mais j'en connaissais quand même pas mal, j'avais révisé avant. Je dois dire que musicalement c'était parfait, il a beau avoir vieilli, sa voix est toujours belle et solide et son jeu de piano... AAaaAAaAaAAAAh ! Je crois que c'est ce que j'aime le plus dans sa musique. C'est pour ça que je vous ai mis ce morceau d'ailleurs. Sur scène le solo de piano était encore plus monstrueux que celui de l'enregistrement (en plus on pouvait voir en gros plan ses doigts sur l'écran géant). Sinon, ben il assume bien ses 34 années d'absence ^^, il fait de la scène comme on faisait dans le temps. C'est d'autant plus kitsch que ses musiciens ont pour la plupart la trentaine. D'ailleurs ses musiciens sont vraiment des brutes, surtout le batteur et le guitariste. Bref si vous voulez y aller, tentez l'aventure de vous y rendre sans billet, ça a marché ^^

Passons à la musique maintenant. Problématique : Qu'y a-t-il de remarquable dans Love Me Please Love Me ?
D'abord au niveau de l'écriture, c'est une chanson belle ^^ que ce soit au niveau des paroles que de la musique. Il est capable d'écrire beaucoup de paroles très axées sur la chose située sous la ceinture (j'en veux pour preuve les nouvelles chansons qu'il a interprété sur scène, j'étais choqué ^^) et d'un autre il a des chansons touchantes et romantiques à souhait. La, les paroles sont écrites par lui et Frank Gérald. D'ailleurs il est amusant de constater à quel point, dans l'emportement de la scène, on peut oublier complètement les paroles d'un tube :)
Ca fourmille de petites notes de piano qui donnent tout un style, très jazzy. Aller, je suis d'humeur je vous en file quelques uns. D'abord l'intro, bien sûr. Ensuite à 1:45, la reprise de la descente pentatonique qui vient combler le vide entre les love me. Puis à 2:06, lançant le solo, qui est tout aussi cool, avec plein d'appoggiatures. Enfin à 3:29 pour lancer le bouquet final.
Au niveau de la voix c'est remarquable aussi de pureté et de légèreté. J'adore les passages en voix de têtes, sur "Je suis fou de vous" avec un petit retard. J'adore.

Voilà écoutez et réécoutez, c'est assez court pour mettre en boucle ^^.

Les paroles

PS : Notez qu'à l'époque, il ne portait pas ses lunettes (sur la photo en tout cas) ^^ (cliquez sur la photo si vous voulez le voir nature)



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Sans transition maintenant, Actualité! Le groupe Wisik donne son prochain concert le 29 Avril prochain, c'est un dimanche et c'est à 22h30 au New Morning. La rédaction vous invite bien sûr tous à venir en masse pour nous écouter, nous encourager et passer une exceptionnelle soirée. Merci d'avance.

Floby

samedi, mars 03, 2007

Just Jack

M'est avis que peu de personnes sont passées à coté de ce titre de Just Jack, Writer's Block, dans la mesure où ce titre est je pense passé en boucle sur les radios de France, de Navarre, sur tous les blogs musicaux et autres podcast de la galaxie...

Sinon, tant pis pour vous, c'est un très bon morceau.
Mais en tant que bon samaritain, je vous fais une fleur en vous faisant écouter mon morceau préféré de l'album, album que je vous conseille vivement d'acheter, soit dit en passant.

Donc Starz In Their Eyes est assez fameuse, assez représentative de l'album d'ailleurs, et assez Just Jack, en somme. Une batterie abrasive pour lancer le thème, avec un rythme assez connu, mais auquel le batteur ajoute un petit triolet qui passe très bien, ma foi...
Donc le style Just Jack, c'est le style bordélique aux multiples influences : Rock, Electro et même un peu Hip-Hop... Et ça, c'est très très bon.
J'adore le refrain, tout calme la première fois, qui annonce un truc grand... J'adore la façon dont il dit "but they just did'nt realized" avec l'accélération à cause du nombre de pied.
Ensuite, ça passe en Hip-Hop, avec les fins de phrases où la voix est doublée, pour bien montrer : "regardez, ça rime !"...
Vient alors la rime finale : "Mick Jagger" avec un écho monstre... Et la gratte qui revient, de loin, le levé de batterie, et le refrain qui repart... J'adore dans le refrain quand il dit "Kairioki mechine", parce que l'accent est trop stylé.

Je réécoute là, et je me dis que la transition entre le début et la partie Hip Hop est hyper violente ^^...
J'aime quand les morceaux ont plusieurs parties, d'autant plus quand je les aime toutes. Comme là, par exemple.

Adiosh

Hadrien

P.S. : Je suis vraiment trop fort, apparemment, c'est le prochain single...

Clip et Paroles